Vous autres avez peur des guêpes
Ça y est, je suis scolairement parlant en vacances.
J'ai terminé de lire Hamlet...
« J'aimais Ophélie.
Quarante mille frères ne pourraient pas, avec tous leurs amours réunis, parfaire la somme du mien. »
D'ailleurs, ceci m'a fait penser à un poème de Rimbaud qui m'avait beaucoup plu. Soyons originaux, le poème s'appelle Ophélie.
« Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir;
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir. »
Et puisqu'on est dans l'article fourre-poésie et que ce poème me trotte dans la tête depuis deux jours (amusant, c'est justement pour ça qu'Heine l'a écrit, à en croire le premier paragraphe), voici pour vous:
Et ci dessous la fleur pour laquelle j'ai fait un sacré dawa le lundi précédant le bac, le jour où on n'a plus eu internet, parce qu'il fallait absolument que je remette la main dessus. Sachant qu'on m'l'a cueillie il y a deux ans et qu'elle séchait dans un carnet depuis tout ce temps...

J'ai terminé de lire Hamlet...
« J'aimais Ophélie.
Quarante mille frères ne pourraient pas, avec tous leurs amours réunis, parfaire la somme du mien. »
D'ailleurs, ceci m'a fait penser à un poème de Rimbaud qui m'avait beaucoup plu. Soyons originaux, le poème s'appelle Ophélie.
« Voici plus de mille ans que la triste Ophélie
Passe, fantôme blanc, sur le long fleuve noir;
Voici plus de mille ans que sa douce folie
Murmure sa romance à la brise du soir. »
Et puisqu'on est dans l'article fourre-poésie et que ce poème me trotte dans la tête depuis deux jours (amusant, c'est justement pour ça qu'Heine l'a écrit, à en croire le premier paragraphe), voici pour vous:
Ich weiß nicht, was soll es bedeuten,
Daß ich so traurig bin.
Ein Märchen aus alten Zeiten,
Das kommt mir nicht aus dem Sinn.
Die Luft ist kühl und es dunkelt,
Und ruhig fließt der Rhein;
Der Gipfel des Berges funkelt,
Im Abendsonnenschein.
Daß ich so traurig bin.
Ein Märchen aus alten Zeiten,
Das kommt mir nicht aus dem Sinn.
Die Luft ist kühl und es dunkelt,
Und ruhig fließt der Rhein;
Der Gipfel des Berges funkelt,
Im Abendsonnenschein.
Die schönste Jungfrau sitzet
Dort oben wunderbar,
Ihr gold'nes Geschmeide blitzet,
Sie kämmt ihr goldenes Haar,
Sie kämmt es mit goldenem Kamme,
Und singt ein Lied dabei;
Das hat eine wundersame,
Gewalt'ge Melodei.
Den Schiffer im kleinen Schiffe,
Ergreift es mit wildem Weh;
Er schaut nicht die Felsenriffe,
Er schaut nur hinauf in die Höh'.
Ich glaube, die Wellen verschlingen
Am Ende Schiffer und Kahn,
Und das hat mit ihrem Singen,
Die Loreley getan.
~
Dingue ça, ça se repose jamais un L...? ^^Et ci dessous la fleur pour laquelle j'ai fait un sacré dawa le lundi précédant le bac, le jour où on n'a plus eu internet, parce qu'il fallait absolument que je remette la main dessus. Sachant qu'on m'l'a cueillie il y a deux ans et qu'elle séchait dans un carnet depuis tout ce temps...

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